Avortement, Science & Excommunication.

4 years ago

Beaucoup de personnes refusent la comparaison entre les enfants avortés et les victimes des régimes totalitaires.

La question qui se pose est celle de savoir: "Quand commence un être humain?" Or, la science apporte à la philosophie

la preuve évidente que l'être humain commence dès la conception. Car, dès la première cellule existante

existante appelée "zygote", celle-ci contient tout le patrimoine génétique unique, qui sera celui de l'être humain

qui va naître. Fruit de la rencontre des patrimoines génétiques paternel et maternel. En sorte que dès

la 1ère cellule, nous sont donnés et notre sexe, et la couleur de nos yeux, de notre peau, notre type de sang,

et toutes les qualités transmissibles, sont déterminés à ce moment là. En sorte qu'il est totalement arbitraire

et scientifiquement sans fondement aucun de prétendre faire commencer l'être humain après la conception.

Car rien de substantiel n'intervient après la conception. Tout nous est donné dès la conception. Et c'est un

même processus ininterrompu... qui s'accomplit de ce moment là jusqu'à la mort naturelle.

À aucun moment n'invervient un changement substantiel dans ce processus ininterrompu qu'est la vie

qui permettrait de dire que à partir de ce moment là, quelque chose de nouveau a commencé à exister.

L'ordre des médecins a reconnu cela en octobre 1995. On oppose généralement à la reconnaissance de l'humanité

de l'être humain dès la conception, le fait de l'apparition de jumeaux identiques résultant de la fertilisation

d'un seul ovule, donnant ce qu'on appelle un zygote non divisé qui va ensuite se diviser en 2 êtres humains.

D'où on objecte que le zygote n'est pas un être humain puisque deux êtres humains en proviennent.

À cela, il faut répondre que le jumelage vient soit d'une cause interne, soit d'une cause externe.

Si il vient d'une cause interne, on peut admettre que les 2 êtres humains étaient là dès la conception,

mais à un niveau d'observation que seul le développement permettra de reconnaître. Si c'est une cause externe,

on peut admettre que dès la conception il y a eu un être humain mais que la cause externe a divisée

le zygote à un stade d'évolution suffisamment proche de celui de l'ovule, spermatozoïde, pour que cette

division donne lieu à 2 êtres humains. Ou bien, on peut encore admettre que dès la conception il y a eu

1 être humain qui survit mais que la cause externe venant divisée le zygote l'a été à un stade d'évolution

suffisamment proche de l'ovule, spermatozoïde, pour que la partie séparée donne lieu à un autre être humain.

Une autre objection s'appuie sur le nombre significatif d'êtres conçus qui ne s'implantent pas dans l'utérus

et sont expulsés comme autant d'avortements naturelles. Et certains de pense que Dieu ne peut pas

permettre qu'autant d'enfants puissent mourir à cause d'un défaut du procédé naturelle de gestation.

À cela, il faut répondre que pendant très longtemps, des siècles, des millénaires, et encore aujourd'hui

beaucoup d'enfants mouraient avant l'âge de raison pour des causes naturelles. Et que aujourd'hui

la science a grandement diminuée ces causes naturelles en sorte que les enfants ne meurent pas

aussi nombreux avant l'âge de raison. Est-ce que il faut dire que ces enfants qui mouraient de causes

naturelles avant l'âge de raison n'étaient pas des êtres humains? Il est à espérer que la science médicale

puisse faire aussi que les êtres conçus de quelques jours ne meurent pas aussi facilement

qu'ils le font aujourd'hui. Comme elle a permi que les enfants aujourd'hui ne meurent pas de

causes naturelles avant l'âge de raison, comme ils le faisaient autrefois. Par ailleurs, pour les

catholiques, la foi enseigne que la personne existe dès la conception avec son âme immortelle, et sa

destinée éternelle. Nous célébrons à l'Annonciation la venue de la deuxième personnes de la Trinité,

dans le sein de la Vierge Marie, qui a dit oui au projet que Dieu lui a proposé, de devenir la mère

de Son Fils. À ce moment là, lorsqu'elle a dit oui, s'est réalisé la venue en elle par l'action

de l'Esprit-Saint, de la 2e personnes de la Trinité. Une personne est là. Quelques jours plus tard,

elle se rend chez sa cousine Élisabeth et Jean-Baptiste foetus de 6 mois reconnaît en Marie,

la présence du Verbe de Dieu fait chair, qui a quelques jours à peine... C'est dire que dans le sein

de sa mère, tout être humain a déjà sa vocation, sa mission, sa personnalité de donner par Dieu.

Et ensuite, le dogme de l'immaculée conception, enseigne que Marie a été préservée du péché originel

dès sa conception. Or seule une personne, peut être atteinte ou préservée du péché originel.

C'est bien donc que notre mère a commencée à être un personne dès sa conception. Et si il en est ainsi

pour elle, il en est ainsi pour tous les êtres humains. Car c'est l'essence de naître qui détermine

la nature de son existence. Nous définissons donc l'avortement ainsi:

"Toute action qui de par sa nature provoque directement la mort de l'enfant à naître,

à tout moment, entre celui de sa conception jusqu'à celui de sa naissance."

Et l'Église condamne fermement l'avortement comme toute participation à l'avortement. Par exemple,

le pharmacien qui vend le stérilet, la pillule du lendemain ou que sais-je...

Ou l'infirmière qui dans la salle de travail contribue à la réalisation de l'avortement.

Ou la personne qui donne le conseil d'aller se faire avorter. Toutes ces personnes sont excommuniées.

Le Canon 1398 le dit expressément. Et en effet, il s'agit là d'un péché grave saint Jean dans

la 1ère épitre, au chapitre 3 et au verset 15 dit justement que

"Aucun homicide n'a la vie éternelle demeurant en lui."

Comment pourrais-je allé demander à Dieu qu'Il me donne la vie si moi-même je la refuse,

je la détruis dans quelqu'un d'autre et qui plus est un être totalement

innocent et inoffensif.

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